L’héritage débordant de Steve Nash


A 41 ans, Steve Nash a décidé de prendre sa retraite le 21 mars dernier, le vague à l’âme, las de devoir lutter contre lui-même, contre son passé et son héritage. Car au-delà de ses deux titres MVP consécutifs, d’être le troisième meilleur passeur de l’Histoire de la NBA, c’est de son poids dans l’histoire de la ligue dont il est question. Sa retraite signe la fin de carrière d’un virtuose balle en mains, d‘un meneur qui aura illuminé de son talent le début du XXIè siècle et changé les mœurs de son poste. Sports Illustrated revient pour nous sur sa dimension. Traduction.

Article original écrit par Lee Jenkins : http://www.si.com/nba/2015/03/21/steve-nash-retirement-legacy-lakers-suns-mavericks-santa-clara

Le 12 mars au Langley Events Center de Langley, petite ville de la province de la Colombie-Britannique au Canada, la St. Michaels University School affrontait la G.W. Graham Secondary School lors des quarts de finale du tournoi du championnat de la province. Le meneur de G.W. Graham, 1,78m, 66kg, est un sophomore nommé Gabe Mannes. Avant de fouler le parquet, il essuie les semelles de ses sneakers ; avant d’attraper une passe qui revient en jeu, il lèche le bout de ses doigts ; après avoir pris son tir, il suit son follow-through (fouetté), poignet plié à 90 degrés. « Toute l’attitude », selon Ian Hyde-Lay, coach de St Michaels, est « exactement la même ».

Le mot « héritage » est un terme utilisé dans beaucoup de sports, souvent de manière incorrecte. La définition formelle « quelque chose que l’on reçoit d’un prédécesseur » – est de loin différente de celle communément comprise dans l’imaginaire collectif. L’héritage se réfère de plus en plus souvent à la compilation de récompenses d’un joueur à travers records et championnats. Mais ces lignes ne sont qu’un résumé. Que Nash ait mis son empreinte sur le futur est son héritage.

Quand Gabe Mannes touche ses sneakers, c’est Steve Nash. Quand Doran Dragic déploie son up-and-under, c’est Steve Nash. Quand Tony Parker exécute trois pick-and-rolls dans la même possession, quand Damian Lillard reste en l’air parce qu’un défenseur se faufile sur un écran, quand Rajon Rondo drive intérieur, fait le tour, et trouve patiemment la faille, c’est aussi Steve Nash. Quand les Warriors jouent small ball, quand les Hawks jouent vite et que, quelque part, un joueur tend un piège avec une passe à rebond méticuleusement placée pour un géant qui prend l’espace, cela peut aussi être considéré comme étant une part de Steve Nash. Son héritage vit à travers Chris Paul, Kyrie Irving, Russell Westbrook et Ricky Rubio, même si certains ne le reconnaîtront pas. Il vit à travers des adolescents canadiens comme Gabe Mannes qui n’ont même pas assisté à l’alma mater de Nash, bien qu’ils soient originaires de son école. Tous ces meneurs jouissent des libertés que Nash a rendues possible. « Il a créé une nouvelle façon de jouer » dit de lui Stephen Curry. « Si je suis si à l’aise, c’est parce que sa façon de jouer m’a inspiré. » 

Après 18 saisons d’avant-gardisme, de pocket-passing, Nash prend sa retraite NBA. La fin était interminable, trois misérables années à Los Angeles sabotées par un nerf récalcitrant au dos qui l’empêcha de jouer son jeu tout en changement de vitesse et de direction. Les débuts de match rapides étaient brutaux et les road trips insupportables. Ce nerf tirait perpétuellement sur sa cuisse, et même s’il pouvait ignorer la douleur, il n’a pas pu surmonter sa dextérité moindre. Il a perdu l’agilité qui lui permettait de manœuvrer autour d’écrans et d’exploiter les angles. Il a perdu ce qui faisait de lui Steve Nash.

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Au centre des Lakers, Nash passait ses entraînements dans la salle de musculation comme au Staples Center lors des jours de matchs, avec toujours les mêmes exercices chorégraphiés aux allures de danses tribales. « Continue de progresser ! » lui criait ardemment son coach de remise en forme Tim DiFrancesco, un mantra qui a finalement écœuré les deux hommes. « Chaque jour qui passait était comme un autre coup de marteau dans le nez », affirme le coach. La seule chose que Nash a rogné, c’était son propre mental.

Il a joué seulement 15 matchs la saison dernière et c’est comme s’il avait besoin de trois semaines pour récupérer de chacun d’eux. « Oh merde, je suis fini ? se demandait-il lui-même. « C’est parti ? C’est fini ? » L’anxiété alimentait l’agonie. L’ annonce des Lakers en Octobre qu’il ne rejouerait plus de la saison 2014-2015 était un sursis. Son corps a effectué l’appel que son cœur ne pouvait pas faire. Nash devait prendre sa retraite, tout le monde le savait autour de lui, mais il n’en n’a pas parlé publiquement jusqu’à mercredi après-midi sur le patio d’un restaurant grec, à deux pas de sa maison de Manhattan Beach.

« Je souscris à l’idée qu’un athlète meurt deux fois », affirme-t-il à 41 ans. « C’est dur. Tu sais que le basket te manquera pour toujours. Tu dois prendre le temps de faire le deuil. » Lui-même ne s’est pas où il se trouve exactement dans le processus de deuil. Il ne se voit ni comme le joueur de légende aux deux titres MVP à Phoenix, ni comme le convalescent qui a galéré à L.A. « Je suis encore ce gosse venu du Canada avec son offre de bourse », dit-il. Il est ce freshman de Santa Clara qui se faisait dénuder au centre du terrain par son coéquipier John Woolery et qui pensait partir jusqu’au moment où un resident assistant (R.A) le convainc de rester. Il est ce débutant qui passait son été avec Jason Kidd et Gary Payton et où ce dernier déclarait après une balle perdue : « Laisse le petit allez la chercher. » Il est ce vétéran sous-considéré par des évaluateurs NBA tatillons, convaincus qu’il n’avait rien pour lui. Il n’avait pas les bonnes caractéristiques, il ne venait pas du bon endroit, il ne marchait pas de la bonne manière.

« Il n’a pas assez les pieds vers l’intérieur », se lamentait les scouts de Phoenix, qui lui préférait John Wallace de Syracuse pour le 15ème choix de draft en 1996. Mais les Suns venaient juste d’engager l’assistant-coach de 33 ans, Donnie Nelson, anciennement au front office de Golden State. Il avait rencontré Nash à un match Sonics-Warriors quand ce dernier menait St Michaels. « Ok, peu importe, c’est un enfant de chœur », pensait Nelson à l’époque. Mais son opinion a changé quand il s’est mis à suivre les matchs du tournoi de Nash à Santa Clara et ses pick-up games à Oakland. Le jour de la draft, Jerry Colangelo, le propriétaire des Suns demande à Nelson : «  Tu le sens bien ce petit ? » « Si Steve n’est pas une réussite, tu peux avoir mon job », lui répond Nelson. 

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Nash entre dans la ligue en tant que troisième larron derrière Kidd et Kevin Johnson. A l’époque, il s’imposait lui-même deux fois par jour la nécessité d’apprendre un floater et un crossover. Arrivé en NBA du haut de ses 1,90m et de ses 88 kg, le Canadien était démoralisant. Empiler 17 000 points et 10 000 passes avec une blessure congénitale au dos était d’une insondable difficulté. « Je ne me sentais pas bien si je ne m’entraînais pas. Je ne dormais pas bien si je ne m’entraînais pas. Donc je m’entraînais tout le temps. J’étais préoccupé par l’idée que je devais être dans la salle. Cela a fait le joueur que je suis devenu, mais en même temps, j’étais prisonnier de cette condition. » Même quand il s’est qualifié pour 8 All-Star Game, il a à peine apprécié l’expérience en ayant la crainte de se porter la guigne lui-même. « C’est comme si je m’étais toujours assis-là, heureux de la moindre chose, la réalité était juste autour de moiDonc vous revenez tôt le lendemain matin et essayer de tout donner de suite. »

Assis au patio, à une demi-douzaine d’immeubles de la plage, il parait soulagé. T-shirt, short, chaussures sans chaussettes. Son expression est toujours aussi sereine, même s’il semble sourire davantage. Il n’a pas enchaîné de shoots depuis cinq mois, ce qu’il mentionne avec fierté comme un alcoolique qui veut que vous sachiez depuis combien de temps il n’a pas touché un verre. « Shooter, pour moi, c’était une addiction. C’était une obsession. Je me suis mis tant de pression sur les épaules pendant si longtemps. A certains égards, c’est un soulagement de reculer du bord de la falaise. » Il n’a aucune idée de la façon dont il remplacera le rush donc joue au foot, des 7 contre 7 à Venice, aide ses enfants à faire leurs devoirs et promène le chien. Il pense qu’il trouvera la bonne sortie naturellement. Il n’est pas du genre à se refaire les vidéos de ses vieux Suns ou à établir des comparaisons avec Curry. Il est réticent quand on lui parle d’héritage et rit à la suggestion qu’il a changé son sport de manière fondamentale. Mais s’il y a eu un décès, il y a aussi eu une succession, une pièce éternelle transmise à de nombreux héritiers.

Il est impossible de déterminer le moment et le lieu où la révolution du meneur NBA a commencé, mais le printemps 1999 était aussi bon que n’importe lequel. Donnie Nelson rejoint les Mavericks et convainc son père, le head coach Don Nelson, d’acquérir Nash. Donnie a encore une fois le rôle du génie, mais il a fallu un certain temps pour que cela se vérifie. La première saison de Nash à Dallas est la pire de sa carrière. Pendant un long moment, son agent Bill Duffy l’appelle tous les jours pour l’encourager. Sauf que Nellie Ball (le stratège offensif, assistant de Don Nelson, ndlr) n’est pas aussi empathique. Il ne comprend pas pourquoi Nash refuse des shoots. « Je suis le meneur, explique Nash. Je veux faire des passes. C’est dans ma nature. » En 1999, c’était encore une position raisonnable pour un meneur gestionnaire. « Ce sont des conneries. T’es un putain de joueur dominant. » Nellie pensait, comme un coach contemporain le dirait, que les meilleurs meneurs devaient aussi bien shooter que passer, une qualité complétant l’autre.

Le 24 mars, Dallas perd face à Houston avec un 1 sur 10 au tir pour Nash. Dirk Nowitzki se souvient. « J’étais sur le banc et il se faisait huer par les fans encore et encore. Lorsque les huées se sont intensifiées, il a couru aussi vite qu’il a pu, s’est mis derrière l’arc et l’a mis. Je me suis dit, ‘Wow, ce gars en a des grosses sous son short.’ »

Nowitzki and Nash look on

Nash et Nowitzki ont fait renaître le basket pro à Dallas. Ils sont arrivés ensemble comme les têtes d’affiche d’une métamorphose à l’issue d’un trade entre 3 équipes. Nowitzki était un choix de draft venant d’Allemagne qui voulait jouer deux ans encore en Europe. Les Mavericks l’ont pressé de faire le vol pour la conférence de presse, puis il a rencontré Nash avant de se décider. Les deux joueurs se sont retrouvés dans le même complexe d’appartements, ont joué au H.O.R.S.E tous les soirs sans match à la Reunion Arena et ont expérimenté le pick-and-roll. « Voici un gars d’1,78m, lent et peu athlétique », dit Nowitzki qui, sujet à l’hyperbole, déclare : « Il est le moteur entre les arbres qui, sur le point de se faire piéger dans les airs, jette la balle on ne sait où pour trouver le shooteur dans le corner. »

Les Mavs adoraient Nash mais, le joueur étant en fin de contrat, les Suns surenchérissent en 2004. « Nous ne savions même pas comment nous allions jouer », avoue l’ancien coach des Suns, Mike d’Antoni. En Europe, les équipes de D’Antoni considéraient les matchs comme des récitals à tirs rapides, en utilisant la largeur pour déboucher sur un tir ouvert. « J’avais peur de faire ça ici, poursuit-il. Tout le monde m’a dit, ‘Tu tues tes joueurs, tu vas te faire virer.’ » Cet été-là, D’Antoni rencontre Jerry et Bryan Colangelo, qui prononcent des mots qu’il attendait depuis longtemps : « Utilise ton meilleur 5. » D’Antoni fait évoluer Amar’e Stoudemire en pivot et Shawn Marion en ailier fort, des changements radicaux qui réduit la taille du 5, élargit le parquet et permet à Nash de réinventer l’attaque.

« Il a montré ce qu’il pouvait se passer quand un grand meneur dispose d’un court ouvert et de la liberté de choix », déclare D’Antoni. Le jeu explose. » Les Suns ont failli dans la quête d’un titre mais ont prospéré à travers d’autres incarnations. Regardez les Spurs, les Warriors, les Hawks et les Rockets exécuter leur incessant pick-and-rolls. Vous noterez des allusions à ceux des Suns dans chacun d’eux. « Ça ressemble au chaos », se souvient Grant Hill, désormais analyste NBA pour Turner Sports. « Au final, les équipes adoptent leur propre style et Steve était largement responsable du nôtre. C’était avant tout ce meneur qui descend, confie la balle à l’intérieur ou l’a donne à l’aile. Il a conçu une nouvelle manière de jouer. Si vous avez un gars comme Curry ou Lillard, Westbrook ou Paul, vous lui donnez les clés. Peut-être que vous avez certains systèmes, une certaine structure, mais vous vous basez et faites confiance à ses instincts et vous le laissez faire. »

Phoenix Suns v Miami Heat

Hill a signé avec les Suns en 2007, accueilli avec des passes qu’il ne pouvait voir venir. « Si vous en manquiez une, Steve te disait, ‘c’est ma faute’ et ensuite il revenait droit vers toi ». Aux côtés de Nash, Hill a ressuscité comme Channing Frye, Marcin Gortat et une dizaine d’autres. Prenez Tim Thomas par exemple, un shooteur à 36,9% à 3-points qui tourna à 42,9% lors de sa seule saison chez les Suns. Il a mis à profit ce pic de forme en signant un contrat de 24 millions de dollars pour les Clippers avant qu’on peine à entendre de nouveau parler de lui.

L’héritage de Nash transcende les positions et les frontières. Quand il grandit à Victoria, B.C, il peut compter sur les doigts d’une main les joueurs canadiens de renom en NBA. Sur les quatre dernières années, le pays a produit cinq lottery picks dont les deux derniers n°1 (Anthony Bennett et Andrew Wiggins, ndlr). « Il rend tout le monde meilleur » est la phrase la plus souvent utilisée pour décrire Nash. Phrase qui sonne vraie en Amérique du Nord, sauf peut-être dans la ville dans laquelle il vit.

Durant l’été 2012, Nash a la chance de quitter des Suns sur le déclin pour les Lakers. Les Knicks. Ou les Raptors. « Je veux aller au feu », dit-il à l’époque à son ami, Steve Kerr, actuel coach des Warriors. « Je veux prendre le plus gros risque et obtenir la meilleure récompense. » Aux Lakers (arrivé contre 4 futurs choix de draft), Nash ne joue qu’un match avant de se casser la jambe gauche. Peu de temps après, il se rétablit en même temps que les Lakers se reconstruisent, une lourde tâche était alors donnée aux choix qu’ils avaient cédés.

Même après les départs de Dwight Howard pour Houston et Pau Gasol pour Chicago, Nash continue de rester auprès de l’équipe, son dos demeure un problème et ses 9,7 millions de salaire un fardeau. Si au Canada, en Arizona et au Texas, son nom est synonyme d’époque dorée, en Caroline du Sud, il évoque des jours sombres. « J’ai vu un gars qui était comme dans un bocal à poissons, à nager en rond, à l’envers, à essayer de sauter et frapper constamment sa tête contre le verre », explique DiFrancesco. Pendant ce temps, tout le monde tapait sur la vitre pour l’encourager à revenir. Ils l’ont vu flotter jusqu’à la fin de son contrat. « J’étais dans ce bocal et mon avis était que ‘personne ne nageait plus dur que moi et ne tentait de toutes les manières possibles d’échapper à l’enfer qu’est ce bocal.’ »

Lorsque le verre se brise en Octobre, Nash se hâte d’aller aux meetings avec sa société de production de film et sa fondation, avide d’un second souffle. « C’était de la folie », dit-il. Lui-même ne se donne pas le temps de pleurer sur son sort. Nash fait la rencontre d’un autre jeune retraité du monde des affaires qui partage une philosophie bouddhiste. Le dicton est : « Vider sa tasse », traditionnellement attribué à un maître zen chinois qui encourageait un étudiant à vider son esprit, de sorte qu’il puisse le remplir à nouveau. L’absence de Nash au sein des infrastructures des Lakers perturbe les fans. Il vide simplement sa tasse.

Les Lakers continuent à payer Nash qui prend le rôle de tuteur avec les rookies Julius Randle et Jordan Clarkson. Randle se casse la jambe dès le premier match de la saison, ce qui a très vite limité sa formation au tir. Nash lui apprenait à étendre son poignet sur son follow-through. « Je sais que les choses se sont mal passées ici. Ça n’a pas marché. Mais je voulais cette pression. Je voulais ce défi. Je ne le regrette pas. »

Cela ne l’a mené nulle part. Il s’est installé à Manhattan Beach avec ses jumelles de 10 ans, Lola et Bella, et son fils de 4 ans, Matteo. Il est divorcé avec la garde partagée, et pour une fois, peut faire la lecture aux enfants sans penser à la salle. Ses deux filles font du volley, le passe-temps officieux à South Bay à L.A, et il observe avec assiduité les sports en développement.

Steve Nash

Sa propre maison d’enfance à Victoria, occupée par l’école élémentaire d’Hillcrest, fait figure de playground privé. Sa mère, Jean, a créé une équipe de Netball pour de jeunes mères. Son père, John, était un joueur de foot professionnel qui gratifiait davantage ses passes que ses buts. « C’était ce qui le rendait heureux », rapporte Nash. Donc quand mon père me disait qu’il aimait une passe, je voulais la reproduire pour faire perdurer ce sentiment. » Aujourd’hui, il essaie de suivre l’exemple de ses parents. « J’essaie de faire en sorte que mes enfants aient la passion du sport, mais je dois faire attention. Je ne peux pas le faire complètement. Je peux seulement dégager un environnement et les encourager dans ce qu’ils font. »

L’inquiétude des parents à son égard était telle que cela l’atteignait nerveusement de manière chronique même s’il prétend le contraire. « Son corps doit travailler encore 50 ans », affirme sa mère. Nash est déjà le General Manager de l’équipe nationale canadienne. Sa Steve Nash Foundation a gagné 4,75 millions de dollars sur la dernière décennie pour la protection de l’enfance. La société de production qu’il a créé avec son cousin, Erza Holland, a produit plusieurs documentaires acclamés par la critique. Nash pourrait aller dans une de ces directions – basket-ball, philanthropie, film – ou dans toutes, ou dans aucune.

Pour l’instant, il se contente de finir sa salade grecque (Horiatiki), ensuite il ira chercher son fils Matteo à l’école. « J’essaie d’être le plus disponible et le moins influent possible, donc je peux dire au revoir à cette partie de ma vie et découvrir la prochaine ». Sa coupe est pleine. Elle débordait.

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