Tour de France : La grande boucle de l’hypocrisie


La 100ème  édition de La Grande Boucle est entamée et elle porte en elle toujours cette même solennité. La preuve : vous sirotez votre thé glacé en vous délectant d’avance d’un spectacle qui, vous le savez, vous réserve des combats stériles ou une domination embarrassante. Mais vous y croyez tout de même, persuadé qu’un jour la physionomie de la course changera. Qu’elle penchera vers la normalité ou une audace raisonnée. Le souci, c’est que vous attendez toujours. Parallèlement, malgré l’opacité de la lutte antidopage [1], malgré l’image négative que le cyclisme véhicule malgré-lui, le Tour de France reste un événement à part entière dans le paysage médiatico-sportif français. Comment expliquer ce paradoxe ?

Tout-puissant

Quête du spectacle, mensonge et manipulation intellectuelle. Le mécanisme n’a rien de révolutionnaire : les instances et l’UCI en tête protègent les acteurs qui font le cyclisme, les médias suivent, et au nom d’enjeux économiques, ces derniers orchestrent et imposent leur ligne éditoriale selon l’implacable logique de spectacle. Et le (télé)spectateur est heureux puisqu’on lui permet de rêver.

Retour à la réalité. Chacun sait que le Tour de France rassemble. Le peuple, les médias, les people et… les sponsors. Le Tour de France, c’est 80% de visibilité pour ces derniers devant 53% des ménages français (chiffres de 2011) regardant la légende s’écrire sur les routes françaises. C’est même davantage si l’on compte les trois milliards de citoyens du monde (retransmis dans 190 pays). Durant trois semaines, pour le troisième événement planétaire (derrière les Jeux Olympiques et la Coupe du monde de football), les sponsors touchent la poule aux œufs d’or. Naming, notoriété, spots TV, publicité, chauvinisme global pour les équipes françaises, tout est en place pour le développement de la marque. Tout est en place pour en ramasser le plus possible.

Monopole et équilibre

Le Tour de France, c’est aussi la manigance d’un seul et même acteur : le groupe Amaury. Un groupe qui détient un pôle d’informations médias (Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’Équipe) et un pôle d’événements sportifs : Amaury Sport Organisation, ASO (Tour de France, Tour d’Espagne, Paris-Roubaix, Marathon de Paris, Paris-Dakar, Open de France de golf). Le groupe Amaury est donc propriétaire du Tour de France et du principal journal qui la couvre : L’Équipe, quotidien en situation de monopole. Un journal qui s’appuie sur le Tour pour faire ses chiffres annuels depuis 1903 via son ancêtre L’Auto (une politique pour faire du chiffre face à la concurrence). Le Tour rapporte 120 millions d’euros à ASO, soit plus de 70 % du chiffre d‘affaires de la société organisatrice. Schizophrénie, consanguinité, connivence, les dénominations importe peu. L’Équipe n’est a fortiori plus dans le journalisme, le conflit d’intérêt est flagrant mais qu’importe.

D’autre part, comment relater l’actualité cycliste sans évoquer le fléau, le dopage ? C’est une science toute maitrisée qu’on érige en art. L’art de maitriser les intérêts de chacun en jonglant entre l’info et le spectacle pour contenter la masse (60% des recettes du Tour proviennent des droits télés). Si depuis 1946, le quotidien national sert de principal pourvoyeur financier d’Amaury, malgré l’érosion des ventes (323 000/jour en 2006 à 275 000/jour en 2012), le journal ne risque rien : L’Equipe pèse moins lourd (175 millions d’euros) mais ASO -qui pèse près de 200 millions- réussit à couvrir les pertes de son quotidien sportif. Abandonner l’information (comprendre les affaires de dopage) au nom du spectacle sportif et de la bonne entente avec l’actionnaire principale et propriétaire (Marie-Odile Amaury), le journal l’avait déjà compris : hormis Damien Ressiot, aucun des 344 journalistes du quotidien n’est autorisé à enquêter sur le dopage. [2]

A tirer les ficelles, ASO génère 33 millions d’euros de bénéfice. Le triumvirat ASO, L’Equipe et France Télévisions fonctionne parfaitement : le groupe audiovisuel fait du Tour de France un objectif prioritaire au nom du service public puisque le cahier des charges insiste sur les retransmissions sportives en général, L’Equipe fait confiance à un organisateur qui n’a aucune raison d’abîmer son jouet (mais l’organisation est bien plus machiavélique que cela, voir ci-après) ; un groupe qui fait lui-même confiance à l’UCI. Le modèle économique d’ASO est limpide, continu et vertueux : spectacle, ventes de journaux, droits télés. Quand le dopage devient business.

L’UCI en première ligne

Tour 1999. Exemple parmi tant d’autres : avant même que le Tour ait lieu, un acteur bien connu s’immisce sur le Tour : l’Union Cycliste Internationale, l’UCI. La Fédération internationale du cyclisme, organisation mondiale reconnue par le CIO et dirigé alors par Hein Verbruggen. Par le rapport de l’USADA, on saura officiellement que cet homme fit partie du « système de dopage le plus sophistiqué, le plus professionnel et le plus réussi que le monde du sport n’ai jamais vu » en fermant les yeux délibérément sur les agissements de Lance Armstrong (7 Tour de France) en retour de rétributions financières. On appelle ça des versements occultes.

Pour ce Tour de France donc, l’instance suprême impose à la direction du Tour de France la présence de Richard Virenque (alors chez l’équipe italienne Team Polti) et Manolo Saiz (directeur sportif de l’équipe ONCE et ami de Verbruggen). Des retours un an après l’affaire Festina pour le premier et la découverte de corticoïdes dans la chambre d’un des médecins de l’équipe ONCE pour le second. La réintégration de Manolo Saiz, c’est donc la réintégration d’un directeur sportif qui suite à l’affaire Festina encouragea les équipes espagnoles à fuir le Tour (au vu des perquisitions en masse, on les comprend), celui qui se réjouit d’avoir « mis un doigt au cul du Tour ». Et non pas celui qui fut pris pour dopage organisé. L’argument retenu de ces retours par l’UCI a valeur de prétexte : un délai d’engagement non respecté. Ainsi, pour vice de forme, la décision rendue le 16 juin par la Société du Tour de France d’exclure Virenque du Tour de France 1999 fut tout bonnement annulée. La direction du Tour de France n’est pas souveraine de sa propre course et le coup de force de l’UCI détonne.

Problématique de la manœuvre : elle touche l’instance sur qui repose la crédibilité du cyclisme. Nul étonnement alors de voir se succéder les interrogations à défaut de procès. L’instance suprême du cyclisme mondial doit faire la promotion d’un sport tout en ayant la responsabilité de la lutte antidopage. Une politique antidopage reposant sur ses lois, ses codes, ses lobbies, ses influences, ses pressions et le silence. Facile. Pourquoi donc aller chercher les brebis galeuses ? Pour l’UCI, le problème n’est pas le dopage, mais sa généralisation qui conduirait à l’abus. On comprend mieux. Agence Mondiale Antidopage (AMA), Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD), USADA, tous sont unanimes sur le travail en la matière effectué par l’UCI : il est nul ou biaisé. Et tous reconnaissent le travail de corruption et d’obstruction mené en souterrain par la fédération internationale. Travis Tygart, directeur de l’Agence américaine antidopage (USADA), devant la commission d’enquête sénatoriale le 25 avril dernier abondait :

« A chaque pas, l’UCI a cherché à se mettre en travers de notre chemin […]. Elle a joué l’attentisme en attendant que la tempête passe […]. Ils [l’UCI] ont fait tout ce qu’ils ont pu pour empêcher notre enquête d’aboutir […]. Nous pensons qu’il [Armstrong] détient des preuves de l’implication de l’UCI […]. Ce n’est pas simplement une affaire Armstrong, mais une vision globale du sport que les athlètes non dopés attendent notamment […]. Les fédérations internationales doivent renoncer à conduire les programmes antidopage (car) il est impossible de mener à la fois la police et la promotion de son sport […]. » [3]

Et Pierre Ballester de renchérir : « Les acteurs du cyclisme, les organisateurs, les coureurs, les managers, se réfugient derrière la politique antidopage de l’UCI. Et légalement, personne ne peut dire quoi que ce soit ». [4] Dans le jargon cycliste, on appelle ça l’omerta. Un vocable réservé à la mafia.

Cercle visqueux 

Ce n’est pas pour rien si le Tour commence souvent par une lapalissade : la résurgence d’une affaire de dopage. Cela ne nuit pas au business et à l’aube de l’événement, c’est le parfait antalgique pour faire croire à la France profonde que L’Équipe et ASO luttent main dans la main contre le dopage. Abimer pour mieux trouver la crédibilité : ‘Si l’UCI ne veut pas chercher les tricheurs, nous, nous faisons semblant de le faire.’ Un cynisme qui fait froid dans le dos.

23 mai 2006 : L’affaire Puerto éclate [5]. Mais c’est seulement à la veille du prologue de Strasbourg que 13 coureurs, fraîchement installés dans leur hôtel, voient débarquer la gendarmerie. Et pas des moindres : Jan Ullrich, Oscar Sevilla, Ivan Basso, Francesco Mancebo, le jeune Alberto Contador et toute l’équipe Astana menée par Alexandre Vinokourov.

Tour de France 2012 : reprise à trois jours du grand départ d’une enquête préliminaire du parquet de Paris visant l’équipe française Europcar pour utilisation de perfusions de récupération et usage détourné de corticoïdes sur le Tour 2011 et certaines compétitions en 2012. L’affaire, d’abord en stand-by, a été classé sans suite faute d’éléments suffisant pour ouvrir une information judiciaire.

Rebelote pour ce Tour de France 2013. 22 juin : « Oui, j’ai eu recours aux traitements de Fuentes« . Jan Ullrich reconnait s’être dopé à l’hebdomadaire allemand Focus (auto-transfusions autologues avec Fuentes, EPO généralisé chez Telekom, ndlr). 24 juin : révélation en exclusivité et en mondovision de la positivité à l’EPO de Laurent Jalabert à titre rétroactif (15 ans après les faits). Véritable choc quand on sait que le Français courrait pour la ONCE. Pourquoi maintenant ? L’EPO n’était pas détectable à l’époque. Les échantillons d’urine de coureurs contrôlés sur le Tour 1998 conservés, la commission d’enquête sénatoriale sur l’efficacité de la lutte antidopage a pris connaissance de tests anonymes réalisés en 2004 sur les prélèvements de 1998. Ils ont pu ainsi obtenir les bordereaux de prélèvement permettant d’identifier les tricheurs, dont Jalabert. Le même procédé qui a permis de confondre Armstrong pour le Tour 1999. Paradoxe dans la supercherie : le nom de Laurent Jalabert est jeté en pâture avant le Tour (coup de pouce à France TV) mais le rapport de la commission sénatoriale -comprenant une quarantaine de noms- ne sera publié que le 24 juillet plutôt que le 18 initialement prévu. Soit après le Tour. Détail : L’Équipe sortait une nouvelle formule de son journal le 25 juin. Détail bis : cette liste pourrait concerner d’anciens coureurs qui suivent le Tour (médias, managers, directeurs sportifs).

Tour de France 2008 : Suite à la mise en place du circuit Pro-tour par l’UCI, les trois grands Tour ne sont plus décideurs des wild-cards à attribuer. Conséquence, ASO retire ses courses de l’UCI Pro-Tour et décide alors de confier les reines de la lutte antidopage à l’AFLD. Manuel Beltran (Liquigas), Moises Dueñas (Barloworld), Ricardo Ricco (Saunier-Duval-Scott), Leonardo Piepoli (Saunier Duval-Scott), Dmitriy Fofonov (Crédit Agricole), Jimmy Casper (Agritubel), Stefan Schumacher et Bernard Kohl (Gerolsteiner) sont contrôlés positif à l’heptaminol, aux corticoïdes, à l’EPO et sa nouvelle pépite : l’EPO CERA, troisième génération du nom. Pris de panique, l’UCI riposte. Le 1er décembre 2008, Patrice Clerc (président d’ASO) est révoqué, et la Société organisatrice fait machine arrière pour de nouveau se réfugier sous les ordres de l’UCI. Politique d’ASO : privilégier l’aspect financier sur l’éthique sportive. Le retour au chaos.

Des exemples qui démontrent deux tendances : 1. L’avancée de la lutte contre le dopage n’a jamais été le souci du Tour (ASO) et des autorités qui régentent le cyclisme. Il est plutôt de faire sous-entendre l’efficacité de la lutte à la veille de la plus grande course du monde. 2. La lutte antidopage peut-être efficace avec des organisations indépendantes (AFLD).

La France du Tour

Si le Tour de France est un véritable conglomérat d’intérêts, c’est aussi une machine à rêver qui s’est institutionnalisée. L’événement dépasse le cadre sportif puisque fait figure de catalogue télévisuel du patrimoine national. Un événement culturel qu’on n’hésite pas à mettre au même rang que le 14 juillet si on en croit Daniel Bilalian, directeur des sports de France Télévisions, et le président Sarkozy, ami de Lance Armstrong. C’est dire. Quoi de mieux que d’exploiter ce masochisme ambulant quand on sait que près de la moitié du public exprime son indifférence aux affaires de dopage ? 68% des français en sont conscients mais en font fi. Pour les trois-quarts, l’avènement du dopage détecté dans les années 80 n’a rien changé à leur perception du Tour. [6] 13 % estiment que la lutte contre le dopage est inutile car perdue d’avance. 18 % seulement déclarent que la lutte contre le dopage est nécessaire car elle préserve la santé des sportifs. [7]

Si la caravane publicitaire est le principal moteur du public ; pour les téléspectateurs, les ingrédients sont multiples : l’été, les rites familiaux, les congés, l’envie insubmersible d’oublier le train-train quotidien. Qu’importe le scénario de la course, on veut mater du Tour de France ou faire la sieste devant. Point. L’atmosphère est plus forte que tout. Le dopage en est un des ingrédients. La fatalité fidélise.

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Recherche permanente du héros

« La TV injecte des spots qui représentent 20% du temps d’antenne consacré à l’abbaye cistercienne, la forêt domaniale et le manoir de machin. C’est un produit masquant. L’aspect sportif a été abandonné. Mais il suffit qu’un Français marche pour que tout soit reparti » affirme le journaliste Pierre Ballester [8].

Le jeu des coulisses expliqué plus haut peut ne pas suffire. Entre alors en jeu le champ sportif : exaltons le champion. Français de préférence. C’était déjà le cas pour Lance Armstrong lors du Tour 1999, un Américain ‘miraculé’ d’un cancer testiculaire. Le story-telling fut tout trouvé, d’où le mythe du renouveau vilipendé en tête par Jean-Marie Leblanc, alors directeur du Tour de France.

« Le message du film est clair. Toutes les révélations, les ‘catastrophes’ s’effaceront tout naturellement dès qu’il y aura un nouveau champion. C’est ce qui sortira le Tour d’un certain marasme ». [9] Réalisateur du documentaire « La Légende du Tour de France » diffusé le 25 juin dernier sur France 2 à l’occasion de la centième édition de la Grande Boucle, Jean-Philippe Rosé confirme de son côté la mécanique de l’amnésie. L’écriture de ce documentaire (rétrospective de l’Histoire du Tour en 2×52 minutes) n’est pas sans rappeler la trame de ce qui nous est proposé depuis une quinzaine d’années : magnifier le Tour de France en peaufinant la France du Tour au travers d’une litanie de portraits de héros que nous connaissons. Si l’historicité, élémentaire (contraintes du format, tri demandé), contraste avec les images d’archives uniques et colorisées, c’est la bienveillance à peine voilée de la mise en scène qui en ressort. Alors que la seconde partie du documentaire démystifie le mythe (Tom Simpson, Merckx, système Hinault, affaire Festina, Indurain, Ullrich, Armstrong), en point d’orgue et sans gêne aucune, il se conclut par une image allégorique de la ‘réalité’ : la personnification du renouveau par Thomas Voeckler.

« La publication de l’USADA exhume un stratagème tentaculaire que Lance Armstrong n’a pas organisé seul, loin de là, et témoigne de la manière dont le sport peut être exploité à son plus haut niveau ». [10] Malgré l‘affaire Festina, malgré l’affaire Armstrong, la machine continue de tourner à plein régime. La multiplicité des instances n’y changera rien, si ce n’est à décupler la course à la médecine dopante au détriment de la lutte contre le dopage. De contribuer au développement d’une professionnalisation de la tare sans limites et de la culture existante. En dehors de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), la logique voudrait qu’une autorité supra-nationale indépendante émerge d’elle-même (coalition entre médecins, coureurs repentis, journalistes, chercheurs…) afin d’éviter la logique d’instances fédérales. Le cyclisme est ‘tué’ par le sport (l’UCI principalement) où le scandale prédomine sur l’éthique, bien aidé par la collaboration médiatique pour une équité maquillée. On nous montre alors la France vue du ciel pour nous éviter de voir le Tour et le cyclisme des bas-fonds. Celui où la cooptation et les intérêts financiers moisissent un peu plus les structures. Dans l’impunité la plus totale, les hommes passent et le système reste en place. Pat McQuaid, successeur de Verbruggen depuis 2005 n’a jamais songé à démissionner malgré les conflits d’intérêts avérés le liant à Lance Armstrong [11]. Le président de l’UCI sera-t-il réélu -fin septembre- malgré le rapport accablant de l’USADA sur la passivité et le laisser-aller de la fédération internationale ? Comme la justice espagnole [12], le Tour de France n’a aucune raison d’agir pour venir au secours du cyclisme. La Grande Boucle fête sa centième édition mais sa grandiloquence n’a jamais eu un goût aussi amer.

Romain Laplanche

[1] Il aura fallu que l’U.S.Anti-Doping Agency s’en charge, l’Agence américaine antidopage (USADA). (Organisation privée à but non lucratif).

[2] Médias, dopage et Tour de France : le maillot jaune de l’hypocrisie

[3]  et [4] Extraits de Fin de cycle de Pierre Ballester

[5] Le médecin espagnol Eufemiano Fuentes est accusé d’avoir organisé un vaste réseau de dopage sanguin. La Guardia civil démantela ce dernier, dirigé depuis un laboratoire clandestin de Madrid en saisissant 200 poches de sang notamment. http://www.cyclisme-dopage.com/actualite/2006-05-26-rtl-be.htm

[6] Sondage de 2005 Ipsos/L’Equipe réalisée en France, en Allemagne, en Espagne et en Italie.

[7] Chiffres du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF)

[8] 20minutes.fr : « Le classement de ’20 minutes’, c’est une photographie du peloton, du crédit et de la performance sportive. »

[9] Citation extraite du dossier de presse « La légende du Tour de France »

[10] Extrait de Fin de cycle de Pierre Ballester

[11] Transactions financières de l’Américain à l’UCI en retour d’un silence sur des contrôles positifs dans la droite lignée de l’ère Verbruggen, McQuaid favorise le retour en 2008 de l’Américain avec l’équipe Astana notamment, etc.

[12] 7 ans après l’opération Puerto, le jugement est sans appel : Fuentes, jugé pour délit contre la santé publique -et non pour dopage, est remis en liberté (condamnation à un an de prison insuffisante pour être incarcéré selon le droit espagnol), interdit pour 4 ans d’exercer la médecine sportive. En outre, les 200 poches de sang saisies sont déclarées inaccessibles, et alors que Fuentes était prêt à communiquer les sportifs incriminés (football, tennis, athlétisme notamment), la juge, Julia Patricia Santamaria, refusera d’entendre ce qui aurait été un séisme pour le sport espagnol.

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